Jésus m’appelle

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Tous appelés à la sainteté !

La vocation est un don et pour l’accueillir il s’agit de le connaître. Une première spécificité de l’appel au sacerdoce, ou à la vie consacrée, est qu’il trouve sa source dans une initiative de Jésus. Celui qui est appelé est invité à répondre avant tout à sa vocation à la sainteté. Ce premier choix le dispose à écouter et éventuellement à accueillir une vocation pour une mission spécifique dans l’Église. Devenir prêtre ou religieux n’est pas un but en soi, mais une modalité sur le chemin de la sainteté. 


L’Église, berceau de la vocation

Le devoir de cultiver les vocations revient à la communauté chrétienne tout entière, qui s’en acquitte avant tout par une vie pleinement chrétienne. Ce sont principalement les familles et les paroisses qui doivent collaborer à cette tâche : les familles, animées par un esprit de foi, de charité et de piété, devenant une sorte de premier séminaire ; les paroisses offrant aux fidèles eux-mêmes une participation à la fécondité de leur vie. Notre première responsabilité de chrétien est de devenir des saints afin d’encourager nos proches dans leur vocation. Ainsi Jean Paul II, dans son enfance, a été édifié de voir prier son père la nuit, à genoux, ce fut « comme mon premier séminaire » dit-il. Nous avons la responsabilité d’aider les enfants et les jeunes à devenir libres, par rapport à l’esprit du monde en général, mais aussi devant Dieu. Enfin, soyons vigilants à ne pas critiquer l’Église et ses pasteurs pour ne pas décourager un jeune à donner sa vie au service de l’Église. 


Une histoire d’amour

La vocation est donc un don de Dieu non seulement pour l’Église mais aussi pour celui qui est appelé. Être prêtre ou religieux est une chance, un cadeau que l’on peut souhaiter à chacun de nos amis et de nos enfants. La vocation est une histoire d’amour, un dialogue d’amitié entre Dieu et l’homme. Comme Jésus le disait aux Douze : « Je ne vous appelle plus serviteurs mais amis. » 


Répondre à l’appel du Seigneur

Chaque vocation est une histoire singulière, mais voici quelques repères :

Parler

Que la conscience de la vocation soit née d’un événement spirituel décisif ou bien d’une lente maturation intérieure, vient le moment où cet appel devra se dire. Certains vont d’abord passer du temps à chercher eux-mêmes des renseignements sur des sites Internet, parcourir des revues, plaquettes d’information glanées dans les lieux d’Église. Ils finiront par franchir le pas et se rendre à une rencontre, poser des questions et prendre un contact. Les plus décidés, les mieux avisés aussi, s’adresseront sans tarder à un prêtre connu, ou bien directement au Service des vocations de leur diocèse, pour demander conseil, entamer une direction spirituelle.

Discerner

Leur cœur s’étant ouvert en confiance au père spirituel, il sera souvent utile de prendre le temps d’une année pour se donner les moyens du discernement, notamment en participant à une équipe animée par le Service des vocations.

Décider

Lorsque vient le moment de la décision : Vais-je quitter ma vie étudiante ou professionnelle pour entamer une formation vers le sacerdoce, la vie religieuse ? Il est bon de suivre une retraite de plusieurs jours au cours de laquelle la décision sera prise sous le regard d’amour du Seigneur. Quelle paix et quelle délivrance d’avoir posé un choix libre !

Fonder sa vie dans le Christ

L’Église donne sa réponse à la demande d’entrée en formation. Le temps de formation sera alors un temps de rupture et de fondation spirituelle dans la relation personnelle à Jésus-Christ. En plus des études, il permettra de structurer la vie de prière, de renforcer le lien à l’Église et d’affiner le discernement. 


 

Vous pouvez contacter l’un des prêtres de la communauté de paroisses ou :
Diocèse de Strasbourg
Service diocésain des vocations (SDV)
Père Jonathan NOCK
06 84 13 73 60
jonathannock@hotmail.fr

Tract ASP 2014-15 A5

 

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