Paroisse Saint Léon / Sainte Thérèse

Situation

A l’ouest de Neudorf.

  • Emplacement : Rue de Saint-Dié
  • Presbytère : 96 rue de Saint-Dié (permanence le jeudi de 10h à 11h30)
  • Téléphone : 03.88.84.02.10
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Histoire de la paroisse

Initialement, le Heyritz, le Schluthfeld et la Meinau étaient rattachés à la Paroisse de Saint Aloyse de Neudorf. Le 13 mars 1924, Son Excellence Mgr. Charles Ruch chargea l’Abbé Georges Kapps de la fondation d’une nouvelle Paroisse à Strasbourg-Neudorf. Son Excellence exprima le voeu que cette Paroisse soit mises sous le patronage de Saint Léon IX, notre saint pape alsacien, parce que jusqu’alors aucune église paroissiale n’était dédiée à ce grand Saint alsacien.

Comme la Meinau devait faire partie de cette nouvelle Paroisse de Saint Léon IX, Mgr l’Evêque préférait faire construire une église sur le terrain entre le Schluthfeld et la Meinau, si l’on pouvait trouver un emplacement convenable. Il n’y avait que deux places qui entraient en ligne de compte : sur la route de Colmar, vis-à-vis de la gare, et dans la rue de St Dié, à coté de l’école. C’est le prix qui détermina le terrain, celui rue de St-Dié étant plus grand pour un prix plus modéré.

Les travaux de construction de l’église furent commencés le 23 octobre 1924 et achevés le 7 mars 1925. Son Excellence Mgr Charles Ruch présida le 15 mars 1925 la Bénédiction de l’église provisoire su Schluthfeld. Le même jour Mr l’Abbé G.Kapps fut nommé Curé de Saint Léon du Schluthfeld. La paroisse était canoniquement érigée, mais pas encore reconnue par l’Etat. L’église contenait alors 400 places. Une modeste tourelle donnait à cet édifice l’aspect d’une Chapelle des Missions.

La nomination du premier vicaire en 1933 mettait brusquement la Société de construction devant la nécessité de construire aussi vite que possible un Presbytère. Il est la première oeuvre définitive que la Société de Construction ait faite. En vue d’un agrandissement futur de la paroisse trois appartements ont été prévus pour les vicaires. Il se range parmis les plus beaux presbytères du diocèse.

Finalement c’est pendant la 2ème guerre mondiale que le Président de la République Albert Lebrun reconnue la paroisse par décret le 11 décembre 1939. Le 6 septembre 1943 commença la période de détresse pour la paroisse : Neudorf fut bombardé. Le schluthfeld fut alors presque miraculeusement préservé. Trente-trois bombes sont tombées bien près de l’église, mais aucune d’elles n’a éclaté.

Après la libération un événement marqua la vie paroissiale de Saint Léon. Ce fut l’ostension de la Châsse de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus les 13 et 14 novembre 1946.

Histoire des Saints

Saint Léon, de son vrai nom Brunon, est issu de la riche famille des comtes d’Alsace, apparentée aux empereurs Conrad II le Salique et Henri III. Cadet de sa famille, il fut, selon l’usage du temps, destiné à l’Eglise. En compagnie de deux de ses cousins il parcourut les sept arts libéraux à Toul, sous l’autorité de l’évêque Berthold, puis sous celle de son successeur Hermann.

Durant sa jeunesse, alors qu’il dormait, il fut mordu par une bête venimeuse au visage. Il tomba malade au point qu’on désespéra de ne le voir jamais récupérer la santé. Brunon eût une vision deux mois après son accident lorsqu’il était au plus mal. Un vieillard en habit monastique, d’un éclat éblouissant et d’une blancheur de cheveux vénérable, en descendit, portant dans la main droite une croix resplendissante au bout d’une longue hampe. Lorsqu’il vint près du malade, il apposa d’abord la croix sur ses lèvres, puis en marqua ses plaies et ramena derrière l’oreille tout le pus que le venin avait produit ; s’en retournant bientôt comme il était venu, il le laissa sur la voie de la guérison. Quelques temps après, l’abcès creva et il guérit de l’empoisonnement. Il avait, dit-on, immédiatement identifié à son visage et à son habit, le bienheureux Père des moines, Benoît, dont l’éclat dépasse celui de la lumière.

Brunon devint chanoine et diacre de Toul. Il rétablit aussitôt la discipline dans les abbayes bénédictines touloises et tenta de réformer son clergé. L’empereur Henri III le désigna alors pape et Brunon devint dès lors Léon IX. Il fut accueilli à Rome le 12 février 1049. Dès Pâques 1049, il réunit son premier concile romain après un pèlerinage au Mont-Gargan pour implorer la protection de l’archange Saint-Michel et au Mont-Cassin pour se recommander à saint Benoît.

La fin de son règne fût assombrie par deux graves événements. Son armée fut d’abord défaite par les normands à Civitate le 18 juin 1053 (il connut l’emprisonnement), n’étant libéré qu’en février 1054. Les conséquences de la querelle avec les grecs, ensuite, laissèrent hélas une profonde blessure dans l’histoire de son règne et de l’Eglise, avec la tristement célèbre ambassade du Cardinal Humbert. Mais lorsque survinrent ces événements, il avait déjà rendu son âme à Dieu, puisque le Cardinal déposa la fameuse bulle qui déclencha le schisme sur l’autel de Ste-Sophie à Constantinople le 16 juillet 1054.

  • Sainte Thérèse (de Lisieux)
  • Fête : 01 Octobre
  • Canonisée le 17 mai 1925 par Pie XI qui l’appelle «l’étoile de son pontificat»

Thérèse Martin est la cinquième et dernière fille d’une famille chrétienne où elle grandit « entourée d’amour. » Elle a 4 ans quand la mort de sa mère introduit une brisure dans sa vie. Le père et la quintette de ses filles s’installent alors à Lisieux pour se rapprocher d’une partie de sa famille. Deuxième drame qui ébranle Thérèse enfant : sa soeur Pauline puis sa soeur Marie, qu’elle avait choisies successivement comme « petite mère » entrent au Carmel. La nuit de Noël, par une grâce puissante, elle retrouve le joyeux équilibre de son enfance et s’élance, dans « une course de géant », vers le Dieu-Amour qui l’a saisie. Non sans démarche, allant intrépidement jusqu’à Rome se jeter aux pieds du pape, elle obtient d’entrer au Carmel à quinze ans, le 9 avril 1888. Avec une fidélité héroïque, elle y poursuit sa route vers la sainteté. Le Seigneur lui découvre peu à peu sa « petite voie » d’abandon et de confiance audacieuse. Le 9 juin 1895, elle s’offre à l’amour miséricordieux de Dieu. Durant sa longue maladie; la tuberculose, elle est conformée au Christ, dans le mystère de son agonie pour le salut des pécheurs qui n’ont pas la foi. Elle meurt à 24 ans, promettant de faire tomber sur la terre « une pluie de roses » et de passer son ciel à faire du bien sur la terre. Quelques années plus tard, le récit de sa vie, écrit par obéissance, connaît un succès populaire époustouflant et les témoignages de grâces obtenues par son intercession affluent au monastère, si nombreux que le Pape parle d’un « ouragan de gloire ». Proclamée patronne des missions de l’Eglise universelle et docteur de l’Eglise en 1997. le site du sanctuaire de Lisieux. Lettre apostolique pour la proclamation de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face Docteur de l’Église universelle (Jean-Paul II) 19 octobre 1997. Je puis donc, malgré ma petitesse, aspirer à la sainteté. Me grandir, c’est impossible, mais je veux chercher le moyen d’aller au ciel par une petite voie bien droite, bien courte et toute nouvelle. Et j’ai lu : Si quelqu’un est tout petit, qu’il vienne à moi. Alors, je suis venue

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